Journal de bord – été 2026 –
Texte paru dans substack
Les grandes fleurs demeurent, corolles mauves et noires, séparées puis rassemblées en larges bandes où leurs motifs se répandent sur le pourtour du tapis. Le cadre, d’un vert tendre, accueille nos pas en ce jour d’été tempéré. Les pieds nus de l’autre déesse — celle de 1905 — avaient déjà rassuré les admirateurs futurs de Cézanne : la confrontation est plus de l’ordre de la répartition, fragmentations que du contenu même qui ne change pas avec les siècles.
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